Une chanson de OneRepublic

Apologize

I'm holding on your rope,
Got me ten feet off the ground
I'm hearin what you say but I just can't make a sound
You tell me that you need me
Then you go and cut me down, but wait
You tell me that you're sorry
Didn't think I'd turn around, and say...

It's too late to apologize, it's too late
I said it's too late to apologize, it's too late

I'd take another chance, take a fall
Take a shot for you
And I need you like a heart needs a beat
But it's nothin new
I loved you with a fire red-
Now it's turning blue, and you say...
"Sorry" like the angel heaven let me think was you
But I'm afraid...

It's too late to apologize, it's too late
I said it's too late to apologize, it's too late

It's too late to apologize, it's too late
I said it's too late to apologize, it's too late

It's too late to apologize, yeah
I said it's too late to apologize, yeah

I'm holdin on your rope, got me ten feet off the ground

# Posté le mercredi 27 septembre 2006 17:25

Modifié le lundi 06 octobre 2008 14:07

Le 25.08.2006 et encore un dessin de Luis Royes

Le 25.08.2006 et encore un dessin de Luis Royes
Je n'ai plus le goût à rien
Comme si j'avais envie de me laisser mourir
M'étendre sur le sol est attendre
Que la mort vienne me prendre

Je n'ai plus aucun but, aucune envie
Tout m'indiffère au plus profond de mon être
Je ne ressens plus rien en moi
Ni mon coeur, ni les larmes sur mon visage

On pourrait croire qu'elles ont cessé de couler
Mais il n'en est rien, au contraire
Rien ne les empêche d'être versées
Tant la souffrance que je ressens est grande

Ton absence, je n'arrive pas à la combler
Ni à apaiser le trouble que tu as semé dans mon coeur
Je ne vois aucune issue à la tourmente dans laquelle je suis
Hormis ce sommeil dont j'aimerais à jamais être plongée

Apaise mon âme, entends ma complainte
Et exauce là je t'en pris Ange des ténèbres
Tu as amené ton royaume dans ma vie
Laisse moi y pénétrer à jamais

# Posté le mercredi 27 septembre 2006 17:48

Modifié le mardi 03 octobre 2006 11:21

Les liens

Listes des liens où je prends mes différentes photos et texte :

Luis Royo a un univers très spécial et il sait très bien l'illustrer

Quand au différente parole de chanson et autres images vous les retrouveraient sur ce site

# Posté le mercredi 27 septembre 2006 18:02

Un songe

Un songe
Réveille moi quand tu auras changé sinon laisse moi dans mes songes où tu ne me feras pas souffrir

# Posté le jeudi 28 septembre 2006 03:52

Modifié le dimanche 01 octobre 2006 12:31

Extrait de Lettre d'une inconnue de Stefan Zweig

Extrait de Lettre d'une inconnue de Stefan Zweig
« Mon enfant est mort, notre enfant. A présent, je n'ai plus personne au monde, personne à aimer que toi. Mais qu'es-tu pour moi, toi qui jamais ne me reconnais, toi qui passes à côté de moi comme on passe au bord de l'eau, toi qui marche sur moi comme sur une pierre, toi qui toujours va, qui toujours poursuis ta route et me laisses dans l'attente éternelle ? ... je suis seule, plus seule que jamais ; je n'ai plus rien de toi, rien - plus d'enfant, pas une ligne, pas un mot, pas un souvenir, -, et si quelqu'un prononçait mon nom devant toi, il n'aurait pour toi aucune signification. ...

«Il fallait que je te parle une fois, rien qu'une fois. Je retourne ensuite dans mes ténèbres, et je redeviens muette, muette, comme je l'ai toujours é à de toi. Mais ce cris ne te parviendra pas tant que je vivrai. Ce n'est que quand je serai morte que tu recevra ce testament, testament d'une femme qui t'a plus ai que toutes les autres, et que tu n'as jamais reconnue, d'une femme qui n'a ces de t'attendre et que tu n'as jamais appelée.

« ... Je ne te laisse aucun portrait, aucune marque d'identité, de même que toi tu ne m'as rien lais ; jamais tu ne me reconntra, jamais ! ... Je ne veux pas t'appeler à ma dernière heure, je m'en vais sans que tu connaisses mon nom, ni mon visage. Je meurs sans regret car, de loin, tu n'en éprouves aucune souffrance. Si tu devais souffrir de ma mort, je ne pourrai pas mourir !

... Les mains tremblantes de lcrivain crent la lettre. Puis il fléchit longuement. Confusément montait en lui le souvenir ..., mais ce souvenir restait vague et indistinct, comme une pierre qui brille et qui tremble au fond de l'eau sans qu'on puisse discerner sa forme. ... il remuait en lui de tendres souvenirs, mais rien ne devenait précis. ...

Son regard tomba alors sur un vase bleu qui se trouvait devant lui sur la table de travail. Il était vide, vide pour la premre fois le jour de son anniversaire. Il eut un tressaillement de frayeur. ... Il sentit que quelqu'un venait de mourir ; il sentit qu'il y avait eu un immortel amour : au plus profond de son âme, quelque chose s'épanouit, et il pensa à l'amante invisible aussi immatériellement et aussi passionment quune musique lointaine. "


J'aime beaucoup cette nouvelle. La première fois que je l'ai lu, je me suis mise à la place de cette femme, ressentant toute sa douleur. Quelque année plus tard, je la voyais d'une toute autre manière. Elle a aimé cet homme toute sa vie, en sachant qu'elle ne l'aurait jamais. Le plus beau cadeau qu'il lui ait fait, c'est de lui donner un enfant. Il ne l'a considéré comme une aventure de plus, alors, qu'elle lui a donné son coeur, sa vie. Certain trouveront qu'elle a caché sa vie pour un homme qui ne la mérité pas, d'autre qu'elle lui a donné la plus belle preuve d'amour.

# Posté le jeudi 28 septembre 2006 07:06

Modifié le dimanche 01 octobre 2006 12:30